La séance de dédicace terminé, les quatre garçons rentrèrent dans la limousine mis à leur disposition pour la soirée. Mes griffes grincèrent sur la tôle, tous mes muscles étaient contractés par l'excitation. Le vent se fit plus fort et mes cheveux se décolère de mon front.
Ambre _Et voilà, ils s'en sont allé. J'ai même pas put les voir de moins de 15 mètres. C'est vrai que j'ai une vue hors praire, mais c'est bien triste qu'en même.
Un regard vers le ciel seule témoin et déploya en grand mes ailes et pris la pause. Un genou à terre (sur la tôle devrait on dire), l'autre servant d'appuie à mes bras sur lequel j'y reposais ma tête. Tel une gargouille, j'observais toute ces filles qui auraient pue être moi.
La foule se dispersait petit à petit, maintenant le spectacle complètement terminé. Certaines des filles se montraient mutuellement leur trophées : photo de portable ou souvenir acheté aux stands.
_Je l'ai eu!!!
_Quoi?!
_La serviette de Bill, regardez les filles!!!
A l'autre bout de cette masse, une jeune fille disons de 16 ans, exhibe son plus beau trophées. La serviette tournoyait au dessus de sa tête. Le vent à ce moment précis changea de direction et m'apporta ce délicieux parfum. Enfin délicieux, c'est bien poétique. Le premier ton m'apporta une essence de laque, en corps un élan de transpiration et en arrière ton le plus subtile, l'odeur de Bill. Je savoure son élixir avec délisse. Remplis de son odeur, je décide de rechercher les trois autres odeurs. Mais là, la plupart des filles sont déjà parties et les chances de les trouver se menuise. Au bout de dix minutes, rien, t'en pis.
PIMPON! PIMPON! A un angle de rue une voiture de pompier s'engage dans l'avenue qui me faisait face.
Ambre _Ils en ont mit du temps.
Après une longue expiration, je pris mon envole. Sortis du champ d'éclairage publique, je me mis à planer. Quelques cous d'ailes par-ci par-là pour me m'intenir à bonne altitude, j'observais la ville.
Depuis que j'ai rencontré Kiwi, je n'ai plus rien droit de faire, même pas d'être seul un instant, je suis sous sa surveillance constamment. C'est très pesant et doit faire don d'intelligence pour arrivé à faire cavalier seul. Ce soir par exemple j'ai fait le mur mais il a fallu m'y prendre 4 jours à l'avance.
_TOKIO HOTEL!!! TOKIO HOTEL!!!
_C'est leur limousine?!
Intéressant, et au point où j'en suis, je peux bien poursuivre ma soirée. De là où je suis, je ne distingue par le véhicule. Je vire de coté, m'écartant de mon chemin de retour. Battant énergiquement des ailes, j'atteignis rapidement le lieu des cris, mais entre temps tout le beau monde avait bougé. Remontant l'avenue, je retrouva le carrosse 800 mètres plus bas. Mon c½ur s'emballe, je vais les suivre juste pour voir où ils crêchent, après je rentre.
La limousine serpenta inutilement entre les immeuble, jusqu'au point d'arrivé, leur hôtel. J'entre prends des cercles tel un vautour au dessus de ces proie. Mais ces proie là ne se mange pas et sont acclamés par d'autres membres de leur espèce. Pas si éloigné de la mienne, j'étais comme eux il y a pas si longtemps, Kiwi peu dire ce qu'il veut.
Après plusieurs autographes les anges rentrèrent à l'abri des cris. Moi, je me pause sur le toit et évalue la situation. D'une Kiwi... il pourra dire se qu'il voudra, je verrai demain. De deux soit j'aggrave la situation soit je fait la raisonnable. Derrière moi se trouve une porte de secourt, avec autant de chance d'être fermée que ouverte. « C'est vrai, pourquoi fermer une porte qui mène nulle part. A moins, pour empêcher ceux qui savent voler comme moi ou pour ceux qui sont suicidaire près pour le grand plongerons, ça reste un risque pour l'hôtel, mais... Allez Ambre, si elle s'ouvre tu entre, sinon... t'en pis. »
J'avance un pied, bascule mon corps qui tout d'un cou pèse une tonne, en avant, et fait un pas, puis deux.
Ambre _Je suis sur quel est ouverte.
J'y suis presque.
Ambre _Ou peut être pas?
J'y suis, mais ma mains reste en suspend. « Allez à trois, soit courageuse , un... elle s'ouvrira, deux... s'ouvrira pas, trois... merde j'entend des pas». D'un bon, j'atterris sur le toit de l'escalier. A peine les pied posés que la porte s'ouvrit laissant un jeune couple sortir. Mais celle-ci se referma tout de suite et sans réfléchir, saute dans l'entre bâillement. Clac, je me retourne et constate de la porte ne pouvait s'ouvrir que de l'intérieur.
Ambre _J'espère que vous avez les clefs et merci.
Revenant à moi-même, une question se posa : « Et je fais quoi maintenant? Repartir? Pas tant que les amoureuse se trouve sur le toit». C'est bien dans le gouffre du lion qu'on se met à douter.
Ambre _Bas y a plus qu'à descendre.
Quel évidence, mais avant tout il y a un souci, les caméras. « Ce n'est pas la période du carnaval, tes ailes pose problème. Je sais que ça fait mal, mais il le faut. » Je pris une grande inspiration, et souffla pour l'effort. Mes ailes se rétractèrent petit à petit, ainsi que mes griffes aux mains et pieds, oui je suis pied nus depuis le début.
Mon apparence plus convenable à la situation, je descendis les marches. L'escalier est bancale mais mes aptitudes animal ne laissait paraître aucun bruit. De toute manière, celui-ci se finirent assez vite et me laissa devant une deuxième porte. Je l'a tira vers moi et m'introduisis dans les couloirs de service de hôtel. C'étaient les artères caché du publique et ils étaient étroits et encombrés de divers chariots.
Trois chemins s'offre à moi un en face de moi menant à un ascenseur et les deux autres de chacun de mes coté débouchaient d'une porte plus ou moins éloignées.
Ambre _Super et je fait quoi maintenant. Je me vois mal demander mon chemin. (d'une voie hautaine) Excusez moi, pouvez vous m'indiquer où se trouve les toilettes.
Des pas se fient de nouveaux entendre. N'ayant pas envie de passer pour une folle, je me précipite vers l'ascenseur. J'appuya sur le bouton d'appel, par chance il était déjà là et les portes s'ouvrirent tout de suite. J'entra et lui demande de descendre. Un bout de chariot entra dans mon champ de vision en couinant. J'appuis sur « fermeture des portes ». Le chariot avance toujours, je distingue une main, les portes ce ferma.
Ambre _Niveau 1 accomplit.
Je revient brusquement à la réalité par une odeur qui mettais familière. Inspiration... c'est l'odeur de Bill. Il est monté dans cette ascenseur? Bizarre pour un client, normalement ils ne sont pas mené à prendre les ascenseurs de services.
Respirant le plus doucement possible pour ne pas tout usé d'un cou, je me trouva à tourner sur moi-même (ça en devient un tique).
Je m'arrêta sur un miroir de la hauteur de la cabine. Je suis pas terrible à regarder. Mes cheveux longs d'au moins dix centimètres sont complètements hérissés. Je passa mes doits dans ma crinière, tel un oisillon ma tête était recouverte de duvet épais et fournie. Le reste n'était pas mieux. Ma tenu se simplifiait d'une petite robe d'été blanche déchirée sur le coté, dût sûrement à ma précipitation pour sortir du Zénith.
L'odeur de Bill se fit de plus en plus forte et risquant de la perdre, j'enfonçais le bouton du quatrième étage. L'ascenseur s'arrêta et me laissa sortir. Le couloir dans lequel je me trouvais désormais était remplit de divers arôme, heureusement celui de Bill bien que faible était présent. Cela devait faire un bout de temps qu'il avait dût passer. Suivant sa trace, je m'enfonça dans le couloir bien plus luxurieux que les précédent, recouvert au sol d'un tapis rouge doux et moelleux.
Je passa un coude et y découvris un premier vigile qui me faisait dos un peu plus loin discutant avec un second. Habillé de noir, je peux lire Hambourg sur le dos de sa veste, c'est sûrement les garde du corps de mes allemand préférés . A les regarder, j'en oublia que je me trouvais au milieu du couloir. Avant d 'avoir pue réagir, le deuxième vigile me remarqua et m'interpella.
_Et, vous, mademoiselle.
Son gros accent allemand affirma mes sources, mais il est hors de question de se faire prendre. Je rebroussa chemin et repéra rapidement une porte mal fermée. Je me glisse silencieusement dans la chambre et referme la porte derrière moi.
Je souffla mais le danger n'étant pas écarté je resta prudente ou presque. « Dans quel chambre suis-je rentrée? » J'aperçu deux valises ouvertes sur le lit et trois autres empilées par terre. Leur propriétaire devait être un nouveau arrivant. Curieuse comme une pie devant un objet brillant, je m'approche du lit. La première n'était remplie uniquement de bandeaux, casquettes et autre accessoires du genre. La deuxième, elle chargée des dessous du jeune homme. Je devine déjà la contenance des autres valises. Le sourire aux lèvres, j'imaginais bien un grand voyageur, homme d'affaire sans domicile fixe peut-être.
J'attrapa un bandeau blanc et le passa dans mes cheveux, le plaçant bien en arrière pour diminuer au maximum l'aire con vu ma coiffure.
Quelqu'un frappa à la porte de la chambre.
... _J'arrive! (en allemand, mais je suis polyglotte et le germanique étant dans mon répertoire, je le comprend).
Cette voie était sortie de la salle de bain, dont la porte s'ouvrit brusquement. Un jeune homme en peignoir en sortit, s'immobilisant devant moi, l'élément de sa chambre imprévu. Un sourire coquin se dessina aux coin des lèvres et alla répondre aux tambourins.
... _Il y a un problème?
_Une jeune fille non autorisée se balade dans l'étage, l'aurais tu vus, Tom?
Tom _Non, pas du tout.
Son mensonge était bien trop voyant par son sourire et ses cou d'½il derrière lui. Le vigile ayant compris le message lui souhaita bonne nuit et sans alla.
Tom referma la porte et se retourna face à moi me reluquant de la tête aux pieds.
(alors ça vous plait, laisser moi des petits commentaires,SVT).